Biosphère
Le 1er exemplaire du MOD 70 sera mis à l'eau en fin d'année à Lorient.
Le 1er exemplaire du MOD 70 sera mis à l'eau en fin d'année à Lorient.
Le 1er exemplaire du MOD 70 sera mis à l'eau en fin d'année à Lorient.

La voile au service de la planète

La voile au service de la planète… La notoriété du futur championnat de voile transocéanique Multi One - en multicoque monotype - permettra de sensibiliser le public à la défense de l’eau…

“L’objectif de cette compétition, c’est de mettre l’homme au centre, c’est de donner l’opportunité aux équipes de faire la différence par leurs compétences, par la technique, puisque tous les équipages auront le même type de bateau”  explique Marco Simeoni, le président de la société Multi One Design. Ces bateaux, les MOD 70, sont des multicoques de plus de 21 mètres. Ces Trimarans s’affronteront chaque année dans un tour d’Europe et sur une traversée de l’Atlantique, et chaque trois ans dans un Tour du monde. Le premier d’une douzaine de MOD 70 sera mis à l’eau en fin d’année à Lorient.

Fondation Multi One Attitude

Le projet Multi One - dont la direction technique est assurée par Stève Ravussin - inclus également une composante environnementale, avec la création de la Fondation Multi One Attitude. “Nous voulons profiter de la notoriété du championnat pour défendre la cause de l’eau et principalement de deux thèmes : le 8ème continent ou la problématique des déchets plastiques jetés en mer et le water Footprint ou la  question de l’eau douce”. Muti One Attitude offrira notamment un espace au centre des villages de course à des fondations qui s’occupent de la même problématique.

Avec Michel Desjoyaux

Les MOD 70 en fibre de carbone sont conçus pour durer dix ans. Ils seront fabriqués et assemblés dans la même région, pour éviter les transports. Mais l’essentiel de la démarche environnementale c’est l’utilisation de la notoriété des compétitions pour la promotion de la cause de l’eau. Michel Desjoyaux a d’ores et déjà annoncé sa participation. Le double vainqueur du Vendée Globe, de la Route du Rhum et de la Transat Jacques Vabre a été séduit avant tout par l’aspect sportif du projet. “C’est principalement du sport, de la technologie. Mais il y aura des préoccupations environnementales”. Des préoccupations qui font déjà partie du quotidien des compétiteurs qui, par exemple, ne jettent plus leurs détritus par dessus bord depuis quelques années déjà. “La prise de conscience a eu lieu.  On va dans le bon sens”.

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