Les Islandais nous les brisent… et c’est pas nouveau. Ils nous les brisent depuis bien plus longtemps que les cendres de leurs foutus volcans. Ils nous les brisent depuis l’avènement médiatique de l’icône des bobos, la chanteuse Björk. Björk qui nous les brise depuis 25 ans avec son premier groupe les Sugarcubes, ou Sykumolamir en islandais, une langue aussi incompréhensible que le suédois et le volapük réunis. L’Islande, capitale Reykjavik, une ville jumelée avec Vilnius et Nuuk au Groenland, c’est dire s’ils sont contents et fiers de vivre à deux pas du cercle polaire arctique pour se faire des barbecues de morue par 10 degrés au mois de juillet.
Il y a peu, l’Islande nous les brisait avec ses banques aussi tordues qu’un dictateur syrien et son économie totalement dérégulée qui plaçait les profits très largement au-dessus de toutes les autres valeurs. L’Islande qui flambait comme un émir aux fêtes de Genève avant que la crise ne la plaque au sol façon All Blacks au rugby. L’Islande passée en deux temps trois mouvement de modèle économique pour fanatiques ultralibéralistes à paria de l’Europe en crise avec son secteur bancaire aussi atomisé que le réacteur numéro 3 de Fukushima.
L’Islande et ses banksters qui ont mis le pays à genoux, ployant sous 100 milliards de dette, niqué jusqu’aux retraites via le naufrage des fonds de pension.Les banquiers qui ont d’abord été les héros du peuple islandais quand ils lui prêtaient de quoi se financer ses baraques sans un rond d’apport personnel. Et ce sont les mêmes qui refusent aujourd’hui tout plan de sauvetage international pour remettre à flot leur système bancaire.
Après avoir gaiement piqué dans la caisse avec l’aide des petits marlous en col blanc, voilà que ces ingrats d’Islandais font semblant de ne plus les connaître… sur une île aussi peuplée que la canton de Genève, ça doit être facile !
L’Islande et ses cohortes de consommateurs compulsifs désormais aussi endettés que le gouvernement grec, ses agences immobilières reconverties en solderies et ses luxueux garages aussi désespérément vides qu’un sushi bar tokyoïte, depuis que les Islandais ne peuvent plus s’acheter leur berline à crédit en cumulant trois boulots pour vivre comme des nababs. L’Islande qui s’est prise pour Dubaï avant de se prendre une baffe aussi sévère que Zapatero aux élections régionales. L’Islande, un petit pays qui a pété trois fois plus haut que son cul, un petit pays qui en rappelle d’autres, mais restons sur les concitoyens de Björk.
Des Islandais qui iraient tous pisser dans l’océan glacial arctique s’ils étaient sûrs de faire fondre plus vite les glaces polaires, de façon à devenir la dernière station service avant cette nouvelle autoroute maritime dont ils rêvent. Car l’Islandais est prêt à tout pour ne pas passer sa vie à puer la morue en se faisant rincer sur un chalutier pourri.
Alors la nature se venge et le fait suffoquer sous des tonnes de poussières volcaniques qui transforment les fameuses Cayenne de Reykjavik en ruines façon Pompéi sous les cendres. Des volcans pourris qui balancent leur merde sur l’Europe entière, en paralysant le trafic aérien comme la crise financière de 2009 a paralysé l’avenir de populations entières. L’Islande, le pays où la nature est capable de faire au moins aussi pire que les hommes, juste pour leur montrer, voilà bien l’une des rares amusements que cette morne contrée nous procure.
Pauvres Islandais !!!
Il se font même tirer dessus à boulets rouges par La Vie est Belle… !
Z’ont dû faire des choses horribles dans une précédente vie pour mériter de naître là !
Z’étaient p-être banquiers ?
Ca expliquerait…
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