Labo si j’y suis
Impatience fait une dernière escale dans un laboratoire de recherche biomédicale. [max tactic / fotolia]
Impatience fait une dernière escale dans un laboratoire de recherche biomédicale. [max tactic / fotolia]
Impatience fait une dernière escale dans un laboratoire de recherche biomédicale. [max tactic / fotolia]

Labo en mode biotech

Pour la dernière étape de l’opération “Labo si j’y suis”, le jeudi 12 mars 2010, Impatience se rend au prestigieux Friedrich Miescher Institute (FMI). Ce laboratoire de recherche biomédicale, financé par la fondation Novartis, fête ses 40 années d’existence. L’invité de l’émission est Thomas Ward, professeur de chimie inorganique à l’Université de Bâle. Il travaille sur les métallo enzymes et se trouve ainsi à la croisée des chemins entre la chimie et la biologie. Il nous fait parcourir le passé de la pharmacie bâloise avec élixir et fioles jusqu’à son futur peuplé de cellules souches et d’épigénétique…

Cécile Guérin nous fait visiter les laboratoires du FMI. En compagnie du chercheur Patrick Mattias, elle nous fait découvrir les microscopes fascinants cachés dans les laboratoires de l’institut. Des machines qui permettent une observation inestimable et incontournable du vivant.

Susan Gasser est la directrice du Friedrich Miescher Institute. Cette Américaine d’origine vit une longue d’histoire d’amour avec la Suisse puisqu’avant de s’installer à Bâle, elle est également passée en Suisse romande: elle a travaillé à l’Université de Genève et à l’ISREC (Swiss Institute for Experimental Cancer Research) à Epalinges (VD). Aujourd’hui, plutôt que de parler de ses recherches, elle fait part, au micro de Natalie Bougeard, de réflexions plus philosophiques: quel est le lien entre la science et l’art ? Reste-t-il encore assez de place pour la créativité dans les laboratoires de recherche ? Comment détecter les génies qui vont révolutionner certaines connaissances ? En ces temps de gloire de la science appliquée et vu les liens étroits entre l’industrie pharmaceutique et les chercheurs à Bâle, ces interrogations sont primordiales.

Passant devant des pierres guérisseuses, un laboratoire d’alchimie et des exemplaires du dictionnaire de Diderot et d’Alembert, Michael Kessler, directeur du Musée de la pharmacie à Bâle, s’arrête finalement devant une vitrine remplie de fioles et de boîtes. Au micro de Natalie Bougeard, il raconte les débuts de l’histoire de la pharmacie industrielle à Bâle et nous montre les premiers médicaments synthétiques mis sur le marché par des entreprises suisses.

Ecoutez l’émission du 12 mars 2010 en direct du Friedrich Miescher Institute à Bâle.

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